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Généralités  | enregistrements trouvés : 25

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- 302
Cote : SOC-GEN/40

Cet ouvrage collectif vient à un moment où l'activité patrimoniale a largement débordé ses institutions officielles et où sa couverture par les sciences humaines et sociales a pris une consistance certaine. En dix textes et au moins autant de situations, en France, à Rhodes, à Tonga, en Uruguay et en Colombie, il donne à saisir des " implications anthropologiques " de et dans l’exploration de cette activité, à partir desquelles se dessinerait un fil conducteur permettant de parcourir, sans la réduire, sa grande hétérogénéité. Qu’on la prenne sous l’angle de l’irruption du patrimoine dans les terrains (de jeu) des anthropologues ou bien sous celui de la constitution du patrimoine en un domaine singulier de recherche, l’anthropologie du patrimoine apparaît inséparable des interrogations récurrentes sur la catégorie de culture : sur son institution, sur sa mise en scène, sur sa spectacularisation, sur les façons de l’écrire comme sur la critique de son pouvoir de purification, de hiérarchisation ou de domination. Que montrent ces écritures anthropologiques de patrimoines ? Qu’en se frottant aux expériences du passé, de la culture, religieuse ou profane, de la quête de reconnaissance, de la mémoire des violences de guerre, de la discrimination sociale, de la ruine des choses du monde, les anthropologues font l’expérience du patrimoine, instrument politique aux multiples fonctions : contrôle, aménagement, restauration, réparation, reconnaissance…
Cet ouvrage collectif vient à un moment où l'activité patrimoniale a largement débordé ses institutions officielles et où sa couverture par les sciences humaines et sociales a pris une consistance certaine. En dix textes et au moins autant de situations, en France, à Rhodes, à Tonga, en Uruguay et en Colombie, il donne à saisir des " implications anthropologiques " de et dans l’exploration de cette activité, à partir desquelles se dessinerait un ...

ANTHROPOLOGIE

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- 127
Cote : SOC-GEN/39

L’automobile ne cesse d’exciter les passions et de susciter les controverses. Choisie et utilisée avec soin, présentée comme un symbole de réussite et d’autonomie, elle est aussi fustigée comme la cause de nombreux fléaux environnementaux, urbanistiques et sanitaires du monde contemporain. Si la voiture est l’objet de jugements si paradoxaux, c’est parce qu’elle n’est pas seulement un objet matériel, mais un fait social à part entière.
Sur la base d’une synthèse inédite de travaux tant français qu’étrangers, cet ouvrage montre que le phénomène automobile peut se comprendre à partir des divisions et des enjeux de domination entre les groupes sociaux. Il examine, dans cette perspective, la diffusion historique de l’automobile, la massification de son usage - autant que son timide reflux -, la diversité des cultures et des identités dont elle est le véhicule, sans oublier ses externalités négatives, qui suivent les lignes de structuration du monde social.
Le regard sociologique offre ainsi des clés de décryptage du monde automobile, à la fois originales et éclairantes dans les débats sur son avenir.
L’automobile ne cesse d’exciter les passions et de susciter les controverses. Choisie et utilisée avec soin, présentée comme un symbole de réussite et d’autonomie, elle est aussi fustigée comme la cause de nombreux fléaux environnementaux, urbanistiques et sanitaires du monde contemporain. Si la voiture est l’objet de jugements si paradoxaux, c’est parce qu’elle n’est pas seulement un objet matériel, mais un fait social à part entière.
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AUTOMOBILE

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- 174
Cote : SOC-GEN/38

" Faisons un rêve. Il était une fois un pays de lecteurs. C’est-à-dire un pays où chacun, chacune, dispose d’un lieu, près de chez lui, de chez elle, un troisième lieu entre domicile et travail, un lieu chaleureux où il, où elle se rend pour découvrir et se découvrir, apprendre, imaginer, échanger, voyager. Un lieu qui lui donne une confiance en soi et le goût du possible. Ce pays, c’est le nôtre, c’est la France. Il dépend de nous qu’il existe. "
" Faisons un rêve. Il était une fois un pays de lecteurs. C’est-à-dire un pays où chacun, chacune, dispose d’un lieu, près de chez lui, de chez elle, un troisième lieu entre domicile et travail, un lieu chaleureux où il, où elle se rend pour découvrir et se découvrir, apprendre, imaginer, échanger, voyager. Un lieu qui lui donne une confiance en soi et le goût du possible. Ce pays, c’est le nôtre, c’est la France. Il dépend de nous qu’il existe. ...

BIBLIOTHEQUE ; BATIMENT CULTUREL

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- 200
Cote : SOC-GEN/32

Avec cet ouvrage, le CAUE du Gard invite à réfléchir sur la signification du mot " habiter ", en lien avec le phénomène du vieillissement. Sa démarche se veut vivante et met en lumière des exemples d’établissements médicalisés ainsi que des structures depuis longtemps existantes ou nouvellement promues dans le département du Gard et pensées comme intermédiaires entre ces établissements et le domicile.

Des rencontres ont tout d’abord été organisées auprès de gestionnaires : directeurs de maisons de retraite (ou Ehpad), de foyers-logements, centres communaux d’action sociale, entreprises locales, techniciens, chefs de service ou élus du conseil départemental du Gard. Ces visites de terrain ont fait l’objet de présentations détaillées, accompagnées de prises de vues. Plusieurs entretiens ou communications de spécialistes (architectes, psychologues, sociologues…) complètent la première partie du livre qui présente également la démarche d’habitat participatif telle qu’elle apparaît timidement dans notre région et qui ouvre à l’intergénérationnel.

Près de 400 acteurs ont été interrogés pour livrer leurs expériences, avis, attentes et des éléments statistiques (avec les résultats d’enquêtes du CAUE auprès des maires gardois, architectes et habitants de 60 ans et plus) sont proposés dans une seconde partie. Des données qualitatives complètent également ce panorama avec des extraits d’interviews de personnes âgées de plus de 75 ans et la présentation d’initiatives communales locales.

L’auteur :
Diplômée en aménagement, docteur en anthropologie biologique, Pascale Parat-Bezard est socio-anthropologue au CAUE du Gard et chargée de cours à l’Université de Nîmes. Elle est l’auteur de plusieurs articles et publications professionnelles en lien avec l’habitat et le cadre de vie : l’anthropologie des quartiers, le métier d’architecte, la participation et la concertation des habitants aux projets urbains, l’agriculture, la périurbanisation et le développement durable, l’aménagement des jardins et des espaces publics, la sociologie de l’énergie.
Avec cet ouvrage, le CAUE du Gard invite à réfléchir sur la signification du mot " habiter ", en lien avec le phénomène du vieillissement. Sa démarche se veut vivante et met en lumière des exemples d’établissements médicalisés ainsi que des structures depuis longtemps existantes ou nouvellement promues dans le département du Gard et pensées comme intermédiaires entre ces établissements et le domicile.

Des rencontres ont tout d’abord été ...

VIEILLISSEMENT ; ÉTABLISSEMENT MEDICALISÉ ; HABITAT PARTICIPATIF

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- 278
Cote : SOC-GEN/37

Cette histoire du moustique dans la mondialisation racontée avec humour et précision par Erik Orsenna nous fait découvrir : l’effroi, causé par tous les maladies provoquées par ce minuscule insecte, l’humilité dont doit faire preuve l’homme dans sa recherche de résultat (car la vie n’est qu’une longue suite de remises en cause), et une forme d'émerveillement qui vise à mieux vivre en humain grâce au moustique.

FAUNE ; NATURE

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- 327
Cote : SOC-GEN/36

" Un jour, je me suis dit que je ne l’avais jamais remercié. Pourtant je lui devais mes lectures. Et que serais-je, qui serais-je sans lire et surtout sans avoir lu ? Pourtant, c’est sur son dos que chaque matin, depuis près de soixante années, je tente de faire avancer pas à pas et gomme aidant mes histoires. Et que serait ma vie sans raconter ? Je n’avais que trop tardé. L’heure était venue de lui rendre hommage. D’autant qu’on le disait fragile et menacé. Alors j’ai pris la route. Sa route.
De la Chine à la forêt canadienne, en passant par la Finlande, la Suède, la Russie, l’Inde, le Japon, l’Indonésie, Samarcande, le Brésil, l’Italie, le Portugal et bien sûr la France, j’ai rendu visite aux souvenirs les plus anciens du papier. Mais je me suis aussi émerveillé devant les technologies les plus modernes, celles qui, par exemple, arrivent à greffer des virus capables de tuer les bactéries, celle qui, grâce à des impressions électroniques, permettent de renseigner sur le parcours d’un colis les chocs qu’il a reçus et si les conditions d’hygiène et de froid ont tout du long bien été respectées.
Cher papier ! Chère pâte magique de fibres végétales ! Chère antiquité en même temps que pointe de la modernité ! La planète et le papier vivent ensemble depuis si longtemps : plus de deux mille ans. Le papier est de la planète sans doute le miroir le plus fidèle et par suite le moins complaisant. " E. O.
" Un jour, je me suis dit que je ne l’avais jamais remercié. Pourtant je lui devais mes lectures. Et que serais-je, qui serais-je sans lire et surtout sans avoir lu ? Pourtant, c’est sur son dos que chaque matin, depuis près de soixante années, je tente de faire avancer pas à pas et gomme aidant mes histoires. Et que serait ma vie sans raconter ? Je n’avais que trop tardé. L’heure était venue de lui rendre hommage. D’autant qu’on le disait ...

MONDIALISATION ; INDUSTRIALISATION ; PATRIMOINE

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- 470
Cote : SOC-GEN/35

Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d’eau ? Assez d’eau pour boire ? Assez d’eau pour faire pousser les plantes ? Assez d’eau pour éviter qu’à toutes les raisons de faire la guerre s’ajoute celle du manque d’eau ? Dans l’espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (fleuve Jaune). De l’Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l’Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations... J’ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages […]. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n’avoir pas accès à l’eau. Un sur deux vit sans système d’évacuation. Pourquoi ? E. O.
Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d’eau ? Assez d’eau pour boire ? Assez d’eau pour faire pousser les plantes ? Assez d’eau pour éviter qu’à toutes les raisons de faire la guerre s’ajoute celle du manque d’eau ? Dans l’espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (fleuve Jaune). De l’Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l’Australie qui meurt de soif aux îles ...

EAU ; MONDIALISATION ; ENVIRONNEMENT ; SECHERESSE ; OC-AUSTRALIE ; AS-CHINE

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- 307
Cote : SOC-GEN/34

Cette histoire commence dans la nuit des temps. Un homme qui passe remarque un arbuste dont les branches se terminent par des flocons blancs. On peut imaginer qu'il approche la main. L'espèce humaine vient de faire connaissance avec la douceur du coton.

Depuis des années, quelque chose me disait qu'en suivant les chemins du coton, de l'agriculture à l'industrie textile en passant par la biochimie, de Koutiala (Mali) à Datang (Chine) en passant par Lubbock (Texas), Cuiabá (Mato Grosso), Alexandrie, Tachkent et la vallée de la Vologne (France, département des Vosges), je comprendrais mieux ma planète.

Les résultats de la longue enquête ont dépassé mes espérances.

Pour comprendre les mondialisations, celles d'hier et celle d'aujourd'hui, rien ne vaut l'examen d'un morceau de tissu. Sans doute parce qu'il n'est fait que de fils et de liens, et des voyages de la navette.
E.O.
Cette histoire commence dans la nuit des temps. Un homme qui passe remarque un arbuste dont les branches se terminent par des flocons blancs. On peut imaginer qu'il approche la main. L'espèce humaine vient de faire connaissance avec la douceur du coton.

Depuis des années, quelque chose me disait qu'en suivant les chemins du coton, de l'agriculture à l'industrie textile en passant par la biochimie, de Koutiala (Mali) à Datang (Chine) en passant ...

AF-EGYPTE ; AM-BRESIL ; AS-CHINE ; MONDIALISATION

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- 480
Cote : SOC-GEN/31

Par la fenêtre nous prenons des nouvelles du monde. Mais ouvrir une fenêtre, c’est non seulement s’ouvrir au monde, y plonger par le regard, c’est aussi le faire entrer, élargir notre propre horizon. Jadis, la fenêtre, via la peinture, a dessiné les territoires du monde, métamorphosant dans son cadre le pays en paysage. On a cependant négligé que cette fenêtre qui ouvre sur l’extérieur trace aussi la limite de notre propre territoire, qu’elle dessine le cadre d’un " chez soi ".
La fenêtre qui ouvre sur le monde ferme notre monde, notre intérieur. Moi et le monde - ils se croisent à la fenêtre. " Qu’est-ce que le moi ? Un homme qui se met à la fenêtre pour voir les passants ", répondait Pascal. Se pencher sur la fenêtre, ce sera réfléchir sur ce bord où viennent se rencontrer le plus lointain et le plus proche, et sur le fait que la fenêtre oblige peut-être à concevoir que le Moi et le Monde ne peuvent que se penser ensemble - jusqu’à ce point : et si la subjectivité moderne était structurée comme une fenêtre ? C’est ici, tout de suite, qu’il faut préciser : pas n’importe laquelle : la fenêtre née à la Renaissance. Et là encore, pas n’importe laquelle : la fenêtre de la peinture, la fenêtre du tableau, exactement, celle inventée par Alberti. Voilà l’hypothèse, elle donne le fil de l’histoire.
En grand hommage à l’idiot chinois de la fable qui, quand le maître montre du doigt la lune, regarde le doigt, j’invite donc ici à regarder la fenêtre. Invitation à détourner notre regard fasciné de spectateur du spectacle vers l’objet qui ferme et ouvre notre regard - la fenêtre.
Par la fenêtre nous prenons des nouvelles du monde. Mais ouvrir une fenêtre, c’est non seulement s’ouvrir au monde, y plonger par le regard, c’est aussi le faire entrer, élargir notre propre horizon. Jadis, la fenêtre, via la peinture, a dessiné les territoires du monde, métamorphosant dans son cadre le pays en paysage. On a cependant négligé que cette fenêtre qui ouvre sur l’extérieur trace aussi la limite de notre propre territoire, qu’elle ...

PHILOSOPHE

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Cote : SOC-GEN/33

L'urbanité réconciliée

S'il est un exemple d'une législation rendue inapplicable, parce qu'inadaptée et absurde, c'est bien celui de la législation relative, en France, à l'accueil des Tsiganes et des Gens du Voyage.

Son inadaptation est depuis longtemps reconnue. Elle conduit au bafouillage des collectivités locales. Son absurdité est tue, par convenance protocolaire. Mais qui peut nier l'évidence de situations sans issues auxquelles conduisent les effets cumulés de textes dont les logiques singulières deviennent sans objet, sous le poids des scories qui les encombrent ? (Première partie : Dire l'habitat)

La pratique d'un habitat qui favoriserait l'autonomie des personnes dans leur quotidienneté et leur relation sociale, par la préservation des modes de vie engagerait dans cette voie. L'habitat adapté est à la fois un concept et une pratique. Un concept : il rend compte de l'espace nécessaire à un groupe humain pour vivre et se manifester. Une pratique : elle propose des modes d'habiter communautaires par l'aménagement des sols, des bâtis, de la caravane. (Deuxième partie : Comprendre l'habitat, Colloque UNISAT, Toulenne, novembre 1997)

Loin de clore des habitudes ou de neutraliser des manières d'être, l'habitat adapté, pour les populations itinérantes, facilite leur visibilité sociale et leur reconnaissance culturelle, mieux que leur regroupement dans des lieux d'accueil collectifs. Des exemples de telles réalisations sont donnés pour la région parisienne et le Sud-Ouest de la France. (Troisième partie : Faire l'habitat)

Sommaire

Introduction (p.4) Bernard Provot
A propos des dessins et des illustrations (p.6) JeanPierre Calu
L'habitat est leur domaine (p. 7) François Lacroix
1.Dire l'habitat
Stationner, résider ! plaidoyer pour le temps (p.12) Bernard Provot
Entre stationnement interdit et interdiction de stationnement (p. 31) Daniel Merchat
Le stationnement : un droit à la ville dans le respect de l'environnement (p. 81) Gérard Monédaire/Bernard Drobenko
2. Comprendre l'habitat
Le souci de soi ou la pérennité d'une communauté tsigane (p. 116) Alain Reyniers
L'accueil : quels critères de choix ? (p. 126) Luc Monnin
Territoire et identité (p. 133) Liliane Rioux
3. Faire l'habitat
En Gironde : Saint-Pierre-de-Mons (p. 142) François Ferrer/M. Justiani
En Charente : Angoulême (p. 157) Véronique Gueffier / Michel Vaudon
En Essonne : Verrières-le-Buisson (p. 163) François Lacroix
En Seine-Saint-Denis : Rosny-sous-Bois (p. 168) Martine Sciarli/Alexandre Le Coeur/Luc Monnin
L'urbanité réconciliée

S'il est un exemple d'une législation rendue inapplicable, parce qu'inadaptée et absurde, c'est bien celui de la législation relative, en France, à l'accueil des Tsiganes et des Gens du Voyage.

Son inadaptation est depuis longtemps reconnue. Elle conduit au bafouillage des collectivités locales. Son absurdité est tue, par convenance protocolaire. Mais qui peut nier l'évidence de situations sans issues auxquelles ...

AIRE DE STATIONNEMENT ; HABITAT COMMUNAUTAIRE ; NOMADE

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- 142
Cote : SOC-GEN/27

L'utopie a t'elle définitivement quitté le champ politique ? Où en est le projet démocratique aujourd'hui ? Qu'en est-il des utopies économiques ? L'architecture rêvée donne t'elle des villes à vivre ? L'utopie n'est pas, selon Thierry Paquot, une affaire de cités idéales, mais une manière d'être avec les autres.

UTOPIE ; UTOPIE URBAINE ; UTOPIE ARCHITECTURALE ; SOCIALISME UTOPIQUE ; ECOLOGIE

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V

- 128
Cote : SOC-GEN/30

L'ethnologie et l'anthropologie constituent deux moments ou deux formes (selon les traditions françaises ou anglo-saxonnes) d'une même démarche. Imaginée au XVIIIe siècle, construite progressivement au XIXe autour de la notion de "primitif", l'ethnologie devient pleinement autonome au XXe siècle grâce à l'enquête de terrain, à l'observation participante et à des théories à visée comparatiste (culturalisme, fonctionnalisme, structuralisme). L'anthropologie finit par en universaliser la portée en intégrant à son approche aussi bien le changement social que les cultures modernes et occidentales. Ces disciplines analysent l'ensemble des activités sociales et culturelles et critiquent aujourd'hui les perspectives valorisant le primitivisme ou le floklore.
L'ethnologie et l'anthropologie constituent deux moments ou deux formes (selon les traditions françaises ou anglo-saxonnes) d'une même démarche. Imaginée au XVIIIe siècle, construite progressivement au XIXe autour de la notion de "primitif", l'ethnologie devient pleinement autonome au XXe siècle grâce à l'enquête de terrain, à l'observation participante et à des théories à visée comparatiste (culturalisme, fonctionnalisme, structuralisme). ...

ETHNOLOGIE ; ANTHROPOLOGIE ; ETHNOGRAPHIE

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- 88
Cote : SOC-GEN/25

Les auteurs donnent à voir ce qu'ils pensent des expositions, des musées, des mises en espace, des commémorations et autres dispositions d'objets, d'oeuvres qu'il s'agit de montrer à un public.

EXPOSITION UNIVERSELLE ; MUSEE ; MUSEOGRAPHIE

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V

- 408
Cote : SOC-GEN/24

Comment comprendre le passage d'un monde au pas de l'homme et du cheval à une civilisation de la vitesse. Après avoir éliminé l'ornière et la boue, l'Occident a inventé la vitesse. L'auteur explore ici un nouveau temps de l'histoire : l'accélération.

VITESSE

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V

- 200
Cote : SOC-GEN/22

La démarche socio-anthropologique proposée appréhende les faits à la source de leur effectuation. Elle permet de saisir les phénomènes comme la fragmentation des sociétés développées, le retour des identités nationalitaires ou encore le processus de mondialisation.

SOCIOLOGIE ; ANTHROPOLOGIE

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V

- 139
Cote : SOC-GEN/23

Paroles d'une exclue à un homme qui se sent à la fois requis et impuissant, car ce qu'il y a de savoir dans écrire ne tient pas à la maîtrise des mots et comme on les arrange, mais à une expérience autre.

EXCLUSION

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V

- 432
Cote : SOC-GEN/21

Les Grecs ont inventé un art de la mémoire qui, transmis à Rome, est passé dans la tradition occidentale. Frances A. Yates étudie cet art depuis l'utilisation qu'en faisaient les orateurs de l'Antiquité jusqu'à la forme occultiste qu'il prit à la Renaissance et au début du XVIIe siècle, en passant par la métamorphose morale que le Moyen Age gothique lui fit subir. Elle envisage également de ce point de vue les pensées de Raymond Lulle, de Pierre de La Ramée et, surtout, de Giordano Bruno, le grand artiste, poète et philosophe occultiste de la mémoire à la fin de la Renaissance.
Les Grecs ont inventé un art de la mémoire qui, transmis à Rome, est passé dans la tradition occidentale. Frances A. Yates étudie cet art depuis l'utilisation qu'en faisaient les orateurs de l'Antiquité jusqu'à la forme occultiste qu'il prit à la Renaissance et au début du XVIIe siècle, en passant par la métamorphose morale que le Moyen Age gothique lui fit subir. Elle envisage également de ce point de vue les pensées de Raymond Lulle, de Pierre ...

MEMOIRE

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V

- 326
Cote : SOC-GEN/20

Devant l'étonnante prolifération des lieux de mémoire et de musées, faut-il penser que nos contemporains se sentent menacés d'amnésie collective, et ce même pour des évènements récents et barbares ? Ou ne serait-ce pas plutôt que c'est la très originaire faculté d'oubli qui est atteinte, celle grâce à laquelle on entretient de bons rapports avec son passé ?

MUSEE

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V

- 185
Cote : SOC-GEN/18

Faut-il accepter l'arbitraire du pouvoir ou lui opposer son propre arbitraire ? Communément, l'arbitraire est honni quel qu'il soit et d'où qu'il vienne. Cependant dans un monde où le consensus est universellement requis, d'où toute violence critique est bannie, ne convient-il pas de tenter l'éloge des humeurs singulières qui pontuent la moindre de nos actions ? L'auteur tente ici l'analyse de cette notion rusée dont on ne sait si elle est remède ou poison.
Faut-il accepter l'arbitraire du pouvoir ou lui opposer son propre arbitraire ? Communément, l'arbitraire est honni quel qu'il soit et d'où qu'il vienne. Cependant dans un monde où le consensus est universellement requis, d'où toute violence critique est bannie, ne convient-il pas de tenter l'éloge des humeurs singulières qui pontuent la moindre de nos actions ? L'auteur tente ici l'analyse de cette notion rusée dont on ne sait si elle est ...

SOCIOLOGIE

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V

- 150
Cote : SOC-GEN/15

Etude de la "surmodernité" génératrice de mouvements et de non-lieux (gares, aéroports, hypermarchés, hôtels,...) endroits de solitude au contenu symbolique pauvre.

SOCIOLOGIE URBAINE

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